Aubentag 10 jahrdrung
Le sanctuaire de Saint Nyl Valas
C'est le jour du départ de Siegfriedhof.
Tarja mène Vigor vers l'oratoire dédié à Saint Nyl Valas. Ils sont accompagnés d'Heffengen qui compte ensuite traverser les Bois Affamés pour Helfurt.
L'Eschenstir est franchi, ils foulent des pieds la maudite Sylvanie.
Vers midi, le bâtiment abritant l'oratoire est atteint. Il est sur un promontoire surplombant une falaise d'une vingtaine de toises les rives du lac Svarsee. Après une inspection rapide des environs, Tarja franchit le pont de pierre, vite suivie par Heffengen.
Vigor s'apprête à en faire autant, mais est pétrifié : deux énormes tentacules gluants surgis du fin fond du lac se lancent à l'assaut du pont et, en une fraction de seconde, l'enserrent et le font céder !
Vigor détale !
Tarja essaye d'entrer se mettre à l'abri dans le bâtiment mais, avant de pouvoir ouvrir la porte, ressent une douleur au bras, mais surtout à la jambe. Un trait d'acier venu des cieux vient de s'y ficher. La blessure la brûle d'un feu intérieur.
Tarja a le temps de lever les yeux et voir une sorte de petite créature translucide aux traits elfiques sauter d'une joie maligne avant qu'un bras ne l'attrape et ne la cache, trop tard, aux yeux de leur proie.
Heffengen lui essaie d'entrer par une fenêtre : il ouvre le volet de sa dague, casse la fenêtre et pénètre dans le bâtiment et se cache, haletant, contre le mur.
Tarja, de son côté, prend son élan et saute par-dessus le pont détruit pour parvenir de l'autre côté. Sans s'arrêter, elle court rejoindre Vigor arrêté une dizaine de toises plus loin, à l'abri.
Heffengen se retrouve dans l'obscurité. Il entend des mouvements à l'extérieur.
Le bâtiment est en deux parties. Il devine une porte menant à la partie principale. Il y va, passe dans le l'autre aile et referme derrière lui, se tenant prêt à accueillir, dans l'obscurité, quiconque ouvrirait la porte.
Des cris aigus se font entendre. La porte s'ouvre en même temps qu'une autre, celle de l'entrée principale, lui permettant d'avoir un peu de lumière.
Heffengen se met à courir vers l'extérieur, bouscule l'un des petits esprits ayant tendu une embuscade. Une petite douleur dans son dos lui confirme qu'un autre esprit l'attaque de son épée minuscule.
Il fait rapidement le point de la situation pour estimer s'il est possible de sauter par-dessus le vide. L'endroit le plus étroit est là où le pont est brisé. Il prend son élan, saute et se réceptionne d'un joli rouler-bouler puis court rejoindre Tarja à Vigor à l'abri.
Pendant que Tarja est en train de se prodiguer des soins - elle se croit empoisonnée - elle lui explique qu'une créature gigantesque comme cela ne vit que dans la mer. Elle ne peut pas exister ici. Les lutins ont usé de magie pour le leur faire croire. Heffengen, regardant derrière lui, devine en effet que la présence du pont, intact, en perçant la fantasmagorie qui leur est proposée.
À peine soignée, Tarja décide de laisser tomber la visite de l'oratoire. Ils reprennent la route vers Sternieste, et plus particulièrement l'auberge du Lièvre Abattu.
Le Lièvre abattu
pierre de six coudées de haut sont occupés par des gardes, et enveloppés de Racines de Démons et d’herbes repoussant les sorcières, tandis que l’extérieur est entouré par une douve alimentée par un torrent qui permet aussi d’actionner le moulin à eau.
L’aubergiste Schmolck est un fier reiklandais, qui s’efforce de maintenir son menu et son décor en accord avec les dernières modes d’Altdorf. La nourriture et l’hébergement sont de la plus haute qualité possible pour cet endroit reculé.
Les lamentations de Bobor
Pendant l’heure du souper, l’aubergiste Schmolck présente l’animation. Il fait une petite introduction amusante sur le fait que la rurale Sylvanie est le dernier arrêt du circuit du ménestrel : il introduit un joueur de harpe au visage lunaire, nommé Bobor, et il sort en secouant la tête.
L'offre de Mordin
Cela ne tarde pas à attirer l'attention sur eux, à moins que ce ne soit la présence de Vigor. Un nain, Mordin Grimlock, se présente comme subissant un léger revers de fortune et mendie quelques pistoles pour un petit verre. Il est nu-pieds et ne porte comme vêtement que des peaux d'écureuil. N'hésitant pas à l'abreuver, ils gagnent un compagnon de boisson affable, qui semble assez au courant des connaissances locales.



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