lundi 3 juillet 2023

A moitié libres


Tarja ne réapparait pas et Ludmilla est sortie des geôles également, sous les interrogations de Vigor et d'Ionor.

Changement de cellule pour Ionor : elle essaie d'échapper au garde, Vigor en profite pour attraper Hartlip et l'assommer contre sa porte de cellule. Une troisième garde arrive avec une arbalète et remet le calme. Ionor est mise dans la cellule à côté de Vigor.

Helmuth arrive toujours calme et pondéré et leur offre un échappatoire : Tarja et Ludmilla restent ses invités pendant qu'elfe et nain sont libérés. Ils ont deux lunes pour récupérer la relique qu'ils cherchent et qu'ils pourront garder, mais, en échange de tous les trésors qu'ils trouveront sur les lieux, il libérera ses invités. Bien sûr, il est inutile d'essayer d'attaquer le village, il en a vu d'autres. De même, inutile de revenir  dans l'espoir de le duper, il a l'habitude de détecter les menteurs.

Nain et elfe donnent leur parole et... Helmuth tient la sienne. Ils sont conduit hors de Vitrolles avec leurs possessions.

Ils repartent vers le Nord et Al-Azhar. Helmuth s'étant gaussé de leur recherche vouée à l'échec, sans piste.
Lui, s'il devait commencer à chercher, il irait dans ce petit village qui héberge le plus éminent érudit de la région.

Arrivés devant le hameau fortifié, ils ne parviennent pas à se faire comprendre. Les gardes ne semblent parler qu'arabien. Ils n'insistent pas, suite à leur dernière déconvenue à Vitrolles. Ils préfèrent alors camper à l'extérieur plutôt que de tomber dans un autre piège en pleine nuit.

La nuit a été très calme. Ionor se réveille. Elle est seule. Plus de trace de Vigor, ni de ses affaires.
Elle essaie de remonter sa piste, mais en vain.

Elle va donc, seule, à Al-Azhar et cherche longuement quelqu'un qui pourrait parler sa langue.
Un homme d'une trentaine d'année, vêtu assez opulemment à l'orientale, des bésicles dans sa poche, s'approche de l'elfe en lui parlant en reikspiel. Il se présente, Ahmed Al-Azhar. Il souhaite savoir si elle vient de l'Empire.
Comme elle acquiesce, il l'invite chez lui, dans la maison la plus grande du village, pour prendre un thé.


L'homme lui demande ce qu'une étrangère venant de l'Empire vient faire dans un endroit aussi perdu.
Elle lui révèle tout de go qu'elle cherche un artefact qui pourrait aider l'Empire face à ses ennemis extérieurs.


Ahmed ouvre de grands yeux et tend une lettre à Ionor, elle vient de son maître, Karim ibn Abdallah.

C'était donc vrai... commente-t-il

Ionor jubile devant la mention de l'amulette de Shesh. Elle a une piste, et elle vient d'un pervers, Helmuth.

Mais Ahmed semble désappointé. Il imaginait une escouade importante de gens de l'Empire, pas une unique elfe. Elle explique qu'elle a perdu des compagnons en route et, justement, a-t-il vu un nain. Son dernier compagnon était là avec elle cette nuit a a disparu. Il est peut-être arrivé à Al-Azhar. Réponse négative d'Ahmed.
Ionor est donc seule pour retrouver cette amulette, et l'espoir de gloire qu'espère en tirer ibn Abdallah est plus que ténu...

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