lundi 19 septembre 2016

Le Sifflement du Jars

Auberge confortable mais bruyante

Avant même de voir l’auberge, on peut entendre les cacardements des oies qui donnent son nom à l’auberge.

Comme toutes les autres auberges dans cette zone, le Sifflement du Jars est bien fortifié derrière une robuste palissade de bois. Le propriétaire de l’auberge, Zelman Vendl conserve les oies comme source de viande, pour leurs œufs et leurs plumes, et comme "alarme" contre les bandits, mutants, et hommes-bêtes occasionnels qui sortent de la forêt.

La famille Vendl

Pendant la journée, la plus jeune fille de Zelman, Mariska surveille les oies qui sont au pré à côté d’un
étang de l’autre côté de la route.
Nuit et jour, Zelman et ses deux fils, Reuben et Radko, viennent en courant à la porte au cri d’alarme des oies, armés d’arcs et de lances.
Les voyageurs voulant entrer de nuit doivent entrer un à un, désarmés.
Alors que les hommes de la famille Vendl sont réservés et peu bavards, Marisa, la femme de Zelman discutera volontiers des histoires de foi et des nouvelles du monde extérieur, tandis que sa fille, Mariska, écoute avec curiosité.
Rudy, l’ainé des garçons Vendl, et parti au nord pour servir pendant la guerre, et il n’est jamais revenu.

Installations

Le bâtiment est constitué de l’auberge-relais principale, avec une salle commune assez vaste pour accueillir 15 personnes, et un étage où vivent les Vendl (avec une chambre privée de deux lits pour les hôtes payant le plus), une écurie, et un enclos couvert pour les oies. Ces dernières sifflent et cacardent dans la nuit quand quelque chose les dérange, que ce soit un renard ou une attaque en règle d’hommes-bêtes.
Malgré les luxueux oreillers en duvet d’oie, seuls les sourds et ceux qui sont ivres-morts dorment bien. Cependant, la cuisine à l’étage propose un excellent pain de viande d’oie, une quiche de confit
d’oie ou du foie gras.

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