jeudi 25 mars 2021

Rats !


Avant de dormir, ils essaient de déterminer qui pourrait être l'auteur de la note trouvée par Tarja.

Il s'agit sans doute de quelqu'un de l'abbaye. Heffengen pense d'abord au frère Gottlieb, mais semble se laisser convaincre par Vigor que l'abbé lui-même pourrait en être l'auteur.

Se souvenant des constellations présentes sur les panneaux du triptyque qu'Heffengen a vu, l'auteur semble ne pas avoir vu le panneau de Sigmar (l'entrée indique un point d'interrogation) mais fait la bonne supposition : Heffengen se souvient qu'il est bien sous le signe de Dragomas le Dragon. Et comme Mymidia est sous le signe du Fourreau de Grugni, le panneau représentant Nagash est sans doute sous le signe du Chaudron de Rhya.

Finalement, ils ont des informations, mais ne savent pas pour le moment quoi en faire. Heffengen explique devant un Vigor sceptique, qu'il compte tenter, s'il le peut, éviter que la prophétie des Mille Trônes ne se réalise.

Konigstag 6 jahrdrung

Malgré les cloches nocturnes appelant à la prière et les offices de nuit pour les prêtres, il est bon de dormir dans un lit.

Ils sont abordés lors du petit déjeuner par Horatius venu prendre de leurs nouvelles. Il les invite à l'enterrement de Sir Engelmann dans l'après-midi. Interrogé, Horatius explique que le Chevalier Corbeau est mort à Templehof, victime d'une attaque de goules.
Puis, lorsque Vigor explique qu'il va visiter les catacombes - qui sont interdites - le frère Erich vient à sa rescousse, avant qu'il ne parle trop, pour se porter garant et expliquer qu'il leur propose une visite. Ils quittent d'ailleurs le réfectoire pour s'y rendre directement. Tarja, pas très chaude, finit par se laisser convaincre de les suivre.

Sur la route des catacombes, Heffengen montre au frère Erich le papier retrouvé dans la bibliothèque pour lui demander s'il pense savoir qui l'a écrit.

Qu'est-ce que c'est que cette histoire de Mille Trônes ?
On dirait l'écriture de l'abbé. Vous devriez lui rendre tout de suite ce papier s'il l'a perdu.

Vigor remonte donc dans le fin fond des catacombes les traces précédemment trouvées. Las, elles aboutissent directement à une faille submergée. Tarja fait quelques pas jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus avancer à l'air libre. Vigor prend le relais, s'attache d'une corde et descend dans la faille après avoir pris une bonne inspiration. Il poursuit sur un peu plus d'une dizaine de brassées sous l'eau dans l'obscurité totale avait d'apercevoir une légère lueur alors que le faille remonte.

Il retourne en arrière, convient avec Tarja et Heffengen d'un code pour la corde afin qu'ils le suivent ou le remontent puis prend sa hache et une nouvelle grande inspiration, espérant pouvoir respirer plus loin.

En effet, après que la pente de la faille s'inverse, il finit par refaire surface au niveau d'un petit lac souterrain, vaguement éclairé par des champignons bioluminescents comme il en a parfois vu ailleurs. La caverne s'étend assez profondément et Vigor se détache et commence à nouer la corde à une grosse pierre.

Il ne pourra pas aller au bout de son idée. À peine sa hache posée au sol, il sent une lame écorcher son flanc, heureusement superficiellement grâce à un mouvement réflexe au dernier moment. Vigor se retourne et voit face à lui l'archétype de ce qu'on lui a décrit comme étant un skaven.

Ils existent et sont là. Le frère Erich ne s'était pas trompé.

Vigor se saisit de sa hache et combat la créature. Le skaven, bien que parvenant à blesser le nain, ne fait pas le poids. La menace éliminée, il reprend la corde pour y attacher l'homme-rat.
Mais là encore, il n'a pas le temps de le faire avant d'être à nouveau pris par surprise par des pierres qui lui sont envoyées. Il y a là quatre nouveaux hommes-rats qui le canardent à la fronde, mais de façon trop imprécise. Il plonge alors avec le corps du skaven. Les rats se jettent à sa poursuite. Ils sont bien meilleurs nageurs que lui et pendant que les deux premiers reprennent le corps de leur congénère. Les deux autres le poursuivent, mais semblent abandonner au moment où Vigor retrouve la surface, tiré par Tarja.

La seule preuve que Vigor rapporte est un bout de bouclier cassé et ses blessures. Mais le frère Erich semble le croire et se décide à alerter l'abbé pendant qu'ils gardent le passage.

Branle-bas de combat. L'abbé, dans tous ses états, ne tarde pas à arriver avec quelques gardes noirs, pour s'informer de la situation.
Il n'a pas d'homme disponible pour pouvoir passer le passage immergé - les gardes noirs ne peuvent quitter leur armure, les Chevaliers Corbeau sont absents et les frères lais ainsi que les laïcs ne sont pas des combattants.

L'abbé indique qu'il va demander conseil au Seigneur Voss, le Grand Maître des Chevaliers Corbeau.
Heffengen ignorait son existence.

Puis l'abbé revient. Comme Vigor, Heffengen et Tarja ne semblent pas disposer à aller voir seuls, la seule solution est de trouver par où ils sont entrés. Sans doute via les galeries du Vieux Siegfriedhof, victimes de leur attaque il y a une cinquantaine d'année. Leurs galeries avaient été rebouchées mais certaines subsistent peut-être, ou d'autres ont été creusées ou rouvertes.
L'abbé laisse des gardes sur place pendant qu'ils accompagnent Vigor et les deux autres visiteurs au Vieux Siegfriedhof espérant trouver une entrée. Vigor y passe l'après-midi. Il ne trouve qu'une empreinte qu'il associe à celle d'un homme-rat, mais aucune entrée. Tout semble avoir été effacé.

La nuit arrive, toutes les gardes sont doublées et le passage au niveau des catacombes est comblé par des explosifs. On ne pourra plus les attraper par ce chemin, mais ils ne pourront plus pénétrer dans l'abbaye par là. Cela semble plus sûr, bien que Tarja émette l'hypothèse qu'ils disposent de plusieurs entrées, via une crypte par exemple.

Au moment de se coucher, pensant que la nuit risque d'être agitée - les skaven devant agir vite s'ils ont une autre entrée - Heffengen a la surprise de voir son lit déjà occupé. Roulée en boule, Tanira, la grosse chatte aux longs poils noirs dort au pied du lit. Heffengen se couche en essayant de ne pas la déranger...

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